Les enjeux centrafricains d’aujourd’hui, par JFAK

Interview réalisée par le service Presse-Médias de l’Université de Bangui, République centrafricaine, 26 février 2015

2 commentaires

  1. Salut, dans votre iinterview vous avez dit  » il faut que les centrafricains s’inventent constitutionnellement « , mais vue que notre constitution est calquée sur celle de la France et ça a été toujours comme ça sur presque tous les plans. Comment allons-nous procéder à cela personnellement, ou peut-on inventer le terme « autodétermination »?

  2. Bonjour (au lieu de votre très désobligeant « salut »!). Pour être venu à mes conférences à Bangui, vous avez du comprendre que s’inventer constitutionnellement n’est pas tâche facile et ne s’improvise pas. Mais j’ai aussi proposé quelques pistes pour cela lors de cette conférence, que j’ai reprises dans mes contributions écrites aux instances préparatoires du Forum de Bangui, et qu’enfin j’espère pouvoir exposer de vive voix si j’ai l’avantage d’être invité à ce Forum. Sortir du mimétisme, concevoir chaque disposition constitutionnelle comme une réponse juridique aux problèmes qu’a rencontré et que rencontre ce pays ou comme expression des conceptions et valeurs centrafricaines partagées. Et procéduralement, donner la parole aux citoyens ou à leurs représentants en amont pour exprimer les valeurs essentielles (consensus fondamental) et revenir vers le peuple avec le projet de texte déclinant ces principes (référendum)… Voilà en bref. En recherchant au mot « Constitution » sur ce blog, vous devriez trouver des articles qui approfondissent certains de ces points…

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